Que mettre dans son sac pour une croisière sur INTREPID

Que mettre dans son sac pour une croisière ?

dans son sac pour une croisière
Pour éviter que votre cabine ressemble à ça !

Pour vous aider à ne pas oublier l’indispensable ou même l’accessoire, je vous propose une liste que vous pourrez compléter en fonction de vos désirs particuliers.

Préférez les sacs souples pour vos bagages : plusieurs petits sacs plutôt qu’un gros, certes moins pratiques à transporter mais surtout moins encombrant à bord qu’une valise rigide et plus facilement rangeables.

A ne surtout pas oublier : les protections.

Contre le soleil :

En mer la luminosité est 2 fois plus importante qu’à terre du fait de la réflexion sur l’eau. Même si le soleil ne darde pas pleinement ses rayons, la lumière du jour est intense. Il est indispensable de prévoir

– des lunettes de soleil 100% UV d’indice 3 voire 4

– une crème solaire IP 30 minimum

– un couvre-tête : un bonnet a l’avantage de protéger aussi du froid si vous naviguez hors saison, un chapeau ou une casquette protège plus largement du soleil.

Pour éviter les blessures :

Il est indispensable d’éviter de se déplacer pieds nus sur un bateau. Les éléments d’accastillage sont nombreux sur le pont. De même que les marches qui imposent des gestes peu habituels pour un novice, a fortiori du fait des mouvements du voilier en navigation.

Prévoyez des chaussures adaptées à la pratique de la voile : de préférence des chaussures bateau, sinon des baskets souples (à semelles claires pour éviter le marquage du pont).

Si vous disposez d’une paire de bottes, prenez-la aussi (si possible des bottes de voile). Eh oui les embruns peuvent vous rincer les pieds sur le pont.

Des gants ou mitaines de sport si vous comptez participer aux manœuvres, l’idéal étant des mitaines de voile.

A proscrire :

  • Les chaussures de ville, de sécurité, de montagne, inadaptées au bateau.
  • Les sandales et autres « Tongues » qui ne protègent en rien.

Contre le froid et l’humidité.

En mer vous serez toujours plus exposé au vent et la chaleur ressentie sera moindre. Pour une température identique, si vous seriez à l’aise en T-shirt à terre, vous supporterez aisément un habit en polaire en mer.

Prévoyez au moins 3 couches de vêtements : une sous-couche du genre T-shirt, préférentiellement un T-shirt de sport en tissu technique qui évacue l’humidité corporelle ; au moins un vêtement chaud tel que polaire (préférez les polaires aux pulls en laine qui sont inefficaces une fois humides) ; un coupe-vent, a minima déperlant, sinon imperméable tel que veste de quart ou ciré. Un ciré intégral avec pantalon ou salopette pourra être apprécié.

Des gants (ou mitaines) de sport.

A éviter :

  • Le K-way ou similaire, totalement inefficace.
  • Les gants en coton, laine (inopérants une fois mouillés) ou cuir (s’abime à l’eau de mer).

Optionnellement :

A la belle saison (juin à septembre) si vous aimez vous étendre sur le pont inondé de soleil, ou si vous aimez nager en pleine mer, vous apprécierez d’avoir pensé à vos maillot et serviette de bain.

L’avitaillement est inclus et à bord (excepté les produits alcoolisés) mais si vous souhaitez emmener des mets ou boissons particuliers, ne vous en privez pas.

Un traitement contre le mal de mer si vous en avez un qui vous convienne particulièrement. Autrement le Mercalm est à bord et à discrétion du skipper.

Tout ce que vous souhaitez apporter… à condition qu’un container ne soit pas nécessaire au transport J.

Si vous oubliez, c’est mieux ! ça allègera votre bagage …

… à moins que cela ne fasse partie de vos indispensables en voyage :

Les draps et oreiller ; le service literie composé de drap, couette et oreiller houssés est inclus dans toutes nos offres.

De même que le linge de toilette (serviette + gant)

Dernier point

Penser à prendre votre ordonnance si vous suivez un traitement pharmaceutique en cours (en cas de renouvellement nécessaire ou de contrôle douanier).

Votre sac est maintenant complet et prêt à être bouclé. Il n’y a plus qu’à vérifier votre billet de train ou d’avion pour Lorient et venir profiter de votre croisière sur INTREPID !…

 

Bienvenus à bord !

Embarquer sur INTREPID

COMMENT VENIR AU PORT DE LORIENT LA BASE pour embarquer sur INTREPID

Par le train : Paris Montparnasse – Lorient (3 heures)

  • Gare de Lorient + Taxi

En avion : de Paris ou Lyon >> Aéroport de Lorient Lann Bihoué

En voiture :

De Paris Autoroute A 11 >> Rennes >

De Rennes >> Lorient : RN 24 puis RN 165

Sortir de la Nationale 165 direction Lorient par la rocade

Suivre « Lorient Les Ports »

Au bout de la rocade, au grand rond-point, 2ème sortie à droite ;

Prendre la 2ème à droite ;

Au bout à gauche ;

Passer le panneau « sens interdit », vous arrivez sur le parking gratuit de la cité de la voile.

Vous continuez à pieds dans la même direction en longeant le quai et vous arrivez à la passerelle qui descend sur le ponton central.

Votre voilier INTREPID se trouvera le long de ce ponton central après le ponton.

Si vous êtes perdus, n’hésitez pas à m’appeler au 06 89 33 74 36

 

Bienvenu à bord !

 

Embarquer sur Intrepid
Intrepid au ponton de Lorient La Base

Dictons marins, proverbes et citations choisis sur la mer et les marines..

Les dictons marins, proverbes et citations que je vous propose ici, ont été choisis pour vous parmi quelques centaines chinés ici et là.

Certains valent leur pesant d’ormeaux et auraient pu être écrites par Pierre Dac, Francis Blanche ou Michel Audiar !

Et j’ajoute à la fin quelques perles dont 3 ont été entendues par mes propres oreilles !

Bonne lecture ! amusez-vous !

 

Dictons marins.

Si tu veux beau temps, navigue souvent.

En mer, le plus grand danger, c’est la terre.

A vieille carte, nouvelle épave.

Pingouin dans les champs, hivers méchant.

 

dictons marins temps virer
Quand les mouettes ont pied, il est temps de virer

Quand la mer baisse, les rochers montent.

Qui trop écoute la météo, passe sa vie au bistro.

Horizon pas net, reste à la buvette.

Mais quelle faute a commis ce Paré pour qu’on cherche toujours à le virer ?

Rouge à babord, verre à ras bord.

A force de contempler la mer, on fini un jour par la prendre.

Demain soufflera le vent de demain.

En rentrant au port, le vert est à tribord, le rouge est à bâbord, le verre de rouge est à ras-bord.

Qui godille impressionne les filles.

Qui met le moteur est un petit joueur.

Qui sort du troquet doit rester à quai.

Petite pluie abat grand vent.

 

dictons marins cap grain
Si tu veux faire un vieux marin, arrondis les caps et salue les grains

 

Qui boit la mer pisse des pierres, qui boit du rhum s’en étonne.

Vent de nordé, cap à la bolée.

Suroit le doux, noroit le fou.

Vent contre courant, t’en prends plein les dents.

Femme à bord, la cuisine s’améliore.

Casquette à l’envers, c’est qu’il y a de l’air.

Bon cuisto à bord, c’est de l’or.

Quand surfent les oursins, reste à terre, marin !

Celui qui bavarde trop, n’est pas encore sur l’eau.

Mouette en haut du mât, fiente bientôt sur toi.

Mouettes au lac, la mer en vrac.

Qui pisse au vent, mouille son caban.

Plus l’amer est haut, plus la mer est basse.

Penon en bas, reste au ponton.

Femme de marin, femme de chagrin.

Une mer calme n’a jamais fait un bon marin.

Tout bateau non baptisé est mené par le diable aux rochers.

Position estimée: endroit sur la carte où vous êtes sûr de ne pas être

Plus tu vieillis, plus le vent est fort, et en plus il est toujours de face

Celui qui veut aller au fond des choses, fera bien de penser à relever la quille (pour les dériveurs)

S’il y a embrun, il y aura rendu !

Qui tient le bon bout arrive généralement à bon port.

Mai frais et venteux, fait l’an aventureux.

Ciel rouge le matin, météo du jour chagrin.

Cercle de lune n’abat jamais mât de hune, car le capitaine attend grand vent.

On dit mouiller l’ancre au lieu de jeter l’ancre car elle peut toujours resservir.

 

 

dictons marins météo vent
Goelan volant bec en avant, signe de mauvais temps. Goelan volant sur l’dos, ne fera pas le temps beau. Goelan ne volant plus … ne fera pas beau non-plus.

 

Proverbes (ou autres dictons marins)

Pas de vent, pas de vague, pas d’eau, pas de vague non plus. (proverbe chinois)

L’eau est la même des deux côtés du bateau. (proverbe finlandais)

Seul l’imbécile teste la profondeur de l’eau avec les deux pieds. (proverbe africain)

On se sent souvent à l’étroit quand on est au large. (proverbe conjugal et marin)

Si ta moitié assure le quart, ne lui reproche pas de faire trois fois rien. (proverbe conjugal et marin )

Les mers calmes n’ont jamais fait les marins d’expérience. (proverbe africain)

En eaux calmes, tout bateau a un bon capitaine. (proverbe suédois)

N’attends pas que ton bateau entre au port. Rame à sa rencontre. (proverbe absurde)

Le bateau qui n’obéit pas au gouvernail le fera sûrement au rocher. (proverbe breton)

Ce sont les eaux les plus profondes qui font le moins de bruit. (Proverbe du Guatemala)

 

Citations (pouvant devenir des dictons marins)

En avril, on ne découvre pas une île. (dicton d’explorateur)

Qu’un marin se mette à l’eau ne signifie pas qu’il renonce à l’alcool.

Le principe d’Archimède ne remplacera jamais une bonne vieille bouée.

On ne baptise pas un bateau Camembert de peur de le voir couler.

Comme il ne pouvait contrôler ni le vent, ni la femme, l’homme inventa les voiles.

En mer, rien n’empêche que le mardi soit jour du poisson.

La mère qui, sur la lame erre, de la mer ne voit que l’amer.

Si ce n’est pas la mer à boire, pourquoi y jette-t-on des bouteilles ?

Ne va pas croire que faire des ronds dans l’eau signifie gagner sa vie en mer.

Petit temps, grand foc, gros temps, petit foc ! Dans la marine à voile, on a le sens de la moyenne.

Prenez le temps comme il vient, le vent comme il souffle, la femme comme elle est. (Alfred de Musset)

La baleine ne sachant pas lire, elle ignore les règles de priorité en mer.

Que peut-on manger dans la sirène sans être traité de cannibale ?

Lancer une corde est assez facile, le plus dur est de choisir quel bout lancer.

Avant de lever l’ancre et la voile, va donc réveiller le vent pour qu’il se lève aussi.

Qui met la barre trop haut aura du mal à piloter assis.

Est-ce qu’une navigatrice qui avait un gaillard avant, le retrouve après une solitaire ?

Je me suis toujours demandé quelle faute avait commise ce Paré pour qu’on cherche toujours à le virer.

C’est généralement au creux de la vague que tu en as plein les bottes.

Quand le vent tombe, tu ne trouveras jamais une bonne âme pour l’aider à se relever.

Vent au visage rend l’homme sage, poisson dans le dos le rend penaud.

On affale un génois, on avale une génoise. Jamais l’inverse.

Faut-il que la vie en mer soit pénible pour qu’ils essaient tous de battre des records de traversée !

depart course The Bridge
Départ de la course The Bridge 2017

Je déteste recevoir des paquets de mer surtout lorsque le port est dû.

Le dicton Qui sème le vent récolte la tempête n’est jamais qu’une histoire de grains.

C’est bien beau d’être seul maître après Dieu, mais qu’est que je vais faire, si, un jour, Dieu revient ? (un capitaine)

Qui navigue au près fait l’économie d’une longue-vue.

Je connais un moyen radical pour guérir le mal de mer : l’échouage sur un banc de sable.

Si le temps devient gros, il devient également grand (temps de rentrer !).

Sauf en régate, le bateau est la seule activité où échouer n’a jamais été synonyme d’échec.

La voile est la seule activité où tu peux changer de bord sans retourner ta veste.

Qu’un marin se mette à l’eau ne signifie pas qu’il renonce à l’alcool.

Se mettre au trapèze pour faire des ronds dans l’eau est une insulte à la géométrie et à la manoeuvre en général.

Le marin est par essence un séducteur. Ne dit-on pas accoster, aborder ou même draguer une femme ?

Que le temps soit frais ne l’empêche pas de se gâter.

Tout mousse vous le dira, faire le pont n’est pas de tout repos.

Tout psychanalyste vous le dira, c’est à l’écoute qu’on guérit le mal de mer.

Qui est mis sur écoute a tout intérêt à bien s’entendre avec le barreur.

A l’entrée du port, la bouée le prouve. Rien ne vaut l’immobilisme pour remonter du creux de la vague.

Moins t’as d’assiette, plus tu prends la tasse. (Archimède)

La mer efface la trace des bateaux pour leur permettre de disparaître à l’horizon.

Le marin a rarement de vague à l’âme. Celles qui l’entourent lui suffisent.

Egale pour les gros yachts et les petits voiliers, la marée réduit à coup sûr la fracture sociale.

La mer est comme la femme, une fois formée, elle fait chavirer les hommes.

Lavé ou non à grande eau, le pont permet toujours de traverser les pieds au sec.

En embarquant deux termites sur un bateau en bois, Noé fit preuve de courage.

Je me demande quelle serait la profondeur de l’océan sans les éponges. (S. Wright)

Tout flotteur vire aux dépens de celui qui tient l’écoute. (un skipper de cata)

Qui veut aller au fond des choses fera bien de relever la quille.

On peut très bien renvoyer un génois sans froisser l’orgueil italien.

C’est bien beau de mener quelqu’un en bateau, c’est encore mieux s’il sait border les voiles.

Qui aura le vent dans le dos le lundi de Pâques risque aussi d’y avoir un poisson.

Qui ne change pas de cap a toutes les chances d’atteindre sa destination, surtout par vent arrière.

Le pessimiste se plaint du vent, l’optimiste attend qu’il tourne et le réaliste borde les voiles.(William Arthur Ward)

Les vrais paradis sont les paradis qu’on a perdus. (Marcel Proust, avant le GPS !)

Le monde est un spectacle à regarder et non un problème à résoudre. (Jules de Gaultier)

Dieu a créé la mer et il l’a peinte en bleu pour qu’on soit bien dessus.

La mer est un immense désert où l’homme n’est jamais seul, car il sent frémir la vie à ses côtés. (Jules Verne)

La meilleure manière de quitter le port de vue est de fermer les yeux. (un plaisancier qui écoute trop la météo !)

Toute l’eau de la mer ne peut pas couler un bateau tant qu’elle ne rentre pas à l’intérieur.

Même salée, l’eau est mouillée. Ce n’est pas par hasard. (Almanach du marin breton)

Le vent, la vague, l’étoile … vous répondront : Il est l’heure de s’enivrer! (Charles Baudelaire)

Par temps de cochon, je reste au port. (F. Michon)

A force de se pencher sur la mer, les étoiles sont tombées dedans. (un poète inconnu)

Par vent debout, le bateau s’arrête, quand le vent se lève, le bateau repart.

Printemps ici, automne en Australie, serait-il impossible que tous les marins du monde soient heureux en même temps ?

Le Vendée Globe va si vite que les coureurs n’ont plus le temps de poster leurs cartes de voeux.

Celui qui ne voit rien d’étrange n’a jamais regardé un homard en face. (Villiers de l’Isle Adam)

homard pêché
Etrange face de homard

Il faut avoir vraiment faim pour avoir un creux de sept mètres. (S. N. Haques)

Il ne faut pas confondre le mal de mer et le complexe d’Oedipe. (Sigmund F.)

A l’approche du réveillon, pensons à toutes ces bouteilles de champagne fracassées contre des bateaux.

Rien n’interdit d’appareiller pour l’Ile de Pâques le jour de Noël

Ce n’est pas en jetant du Prozac à la mer, qu’on sort d’une dépression. (Un navigateur solitaire)

Si vous voulez aller sur la mer sans risque, n’allez pas en bateau mais allez sur une ile !

Le poisson est le chameau de la mer, la preuve, il n’a jamais soif

En mer, rien n’empêche que le mardi soit jour du poisson

Qui remonte sans cesse du poisson dans son spi doit ouvrir une conserverie.

Ne point attendre la soif pour tirer l’eau du puit !

La mer réjouit notre âme, parce qu’elle est, comme elle, aspiration infinie et impuissante, élan sans cesse brisé de chutes, plainte éternelle et douce ! (Marcel Proust)

 

Les perles !

C’est parce que la terre est ronde que le premier janvier tombe le même jour sur toutes les mers du monde !

Aucune partie du trou qui ne peut excéder 160 mm dans aucune direction, est à plus de 210 mm du sommet. (règles de l’Europe !)

Ce n’est pas dire, qu’il faut faire, c’est faire qu’il faut faire. (réel proverbe maritime !)

Eau tarie, pas besoin de foc. (dicton absurde ! )

En mer, comment tu fais demi-tour ? (un citadin qui n’a jamais été sur l’eau)

On arrive au port, il faut mettre les airbags ! (un plaisancier occasionnel)

En voilier, il faut se méfier des courants de fond ! (le même plaisancier occasionnel)

Croisière en famille le bien-être avec un Intrepid

Croisière en famille : le bien-être avec un Intrepid

Quand mon épouse m’a proposé de partir faire une croisière en famille, j’ai cru qu’elle plaisantait. Elle a ri, car elle me connaît.  »Non ! pas une croisière en paquebot, mais en voilier ! » J’ai hésité, car je pense être sujet au mal de mer… Mon épouse m’a finalement convaincu, et nous voilà partis avec nos trois enfants de 4, 7 et 15 ans.

Je ne regrette qu’une chose : que ce soit terminé.

barre voilier Intrepid
Ma fille et moi à la barre

On a navigué sur un magnifique voilier, Intrepid, barré par un skipper très pro. Les enfants étaient ravis de voir des dauphins et des poissons « en vrai » ! Le bon air iodé du large, le soleil : tout ce qui est bon pour le corps et l’esprit ! Envolés le stress et les soucis de la vie courante.

Nous n’avons en rien  »lutté contre les éléments », mais tutoyé la nature. Que les ciels changeants envahissant tout l’horizon, si bas et rectiligne, sont magnifiques ! Ca fait tant de bien à l’esprit ! C’est si apaisant ces mouvements du bateau sur les vagues, le vent iodé sur nos visages et … un peu d’humidité marine, mais qu’importe : le climat est bon. Nous en apprécions ces moments humides, un rien vivifiants et qui conservent toute la beauté des paysages marins.

Le plaisir de filer vent arrière, de surfer sur les vagues… La légèreté de ce grand bateau costaud m’a épaté. Ma femme et moi nous sommes même essayé aux manœuvres durant cette croisière en famille et appris quelques rudiments de la navigation. Que c’est beau, une cathédrale de voiles sous le vent !

Mais ce bateau, bien qu’impressionnant par sa puissance, est aussi formidablement confortable avec ses cabines doubles, ses salles d’eau agréables et son grand carré avec cuisine américaine.

carré sun fast
Le carré d’ Intrepid

Les cotes vues de la mer sont superbes quel que soit le temps et la lumière et offrent une dimension quasiment magique.

Et on n’a pas fait que tirer des bords : on a aussi mouillé l’ancre dans des petites criques, loin des plages, pour le plus grand bonheur des enfants… Et le nôtre !

Quant à mon mal de mer, hé bien… en suivant les conseils de Jean, le skipper, je l’ai si peu ressenti tant il a si vite laissé la place au plaisir.

Cette croisière en famille a donc été une superbe expérience de bien-être, à recommander à tous ceux qui veulent se défatiguer de la vie trépidante. C’est décidé, on y retourne l’année prochaine ! Nous sommes devenus Intrepid adict !

Un seul conseil : choisissez bien votre équipage. Nous, avec Jean, on est vraiment bien tombés. Il ne plaisante pas avec la sécurité, ce qui permet de profiter pleinement de cette croisière exaltante et apaisante, en toute sérénité !

Alors, bon vent, comme on dit chez les marins !